Marchés parallèles au Pérou

Au Pérou, il y a deux prix : celui pour les locaux et celui pour les touristes ! Un peu fatiguant à la longue, surtout quand on passe plusieurs mois dans ce pays et qu'on essaye de s'intégrer !

Ici, pour tous les produits imaginables, il y a deux prix parallèles : le prix pour les péruviens et le prix pour les touristes. A savoir : 1 euro équivaut à peu près à 4 soles.

Le menu dans un restaurant fréquenté par les péruviens est à 5-6 soles, dans un restaurant à touristes, c’est 10-20 soles. Le train pour aller jusqu’au Machu Picchu est à quelques soles pour les locaux, et la police veille à ce que les touristes prennent le train qui leur est réservé, à 60 dollars la place. Dans les marchés, les artisans doublent systématiquement leurs prix quand le client est blanc.

J’étais avertie, et je fais attention à ne pas trop me faire avoir. Sauf qu’hier, j’ai acheté un Harry Potter en espagnol à 43 soles, et qu’aujourd’hui dans une autre librairie, je l’ai vu à seulement 13 soles… Donc, même pour un livre, ici il faut arpenter le centre-ville pour payer le juste prix. Fatiguant à la longue… Surtout qu’en restant 5 mois au Pérou, j’aimerais éviter de payer le prix « touriste » pour tout. Je prévois une demi-journée pour trouver du shampoing à prix raisonnable. Au moins si je m’ennuie une après-midi, je sais quoi faire!

Au moins maintenant je sais où trouver des livres pas chers : des grands classiques pour 3,5 soles, soit moins d’un euro! Il me faudra faire de gros efforts pour ne pas revenir avec une valise de bouquins…

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3 Comments

  • En même temps, c’est le problème du tourisme dans les pays en développement. Peu importe le prix auquel ils le mettent, le touriste l’achète. S’il n’y avait pas ces deux marchés parallèles, les prix augmenteraient pour les autochtones bien au-delà de ce qu’ils peuvent payer.

    Mais bon, entuber les touristes, c’est mal quand même, ils pourraient faire tout à bon marché !

  • T’es sûre que c’est la sole la monnaie péruvienne ? Ça a pas l’air de marcher dans les mots fléchés du Métro…

    Bon tourisme, Cassonade Gulliver !

  • Effectivement, c’est la même chose dans tous les pays « pauvres ».

    Le pire c’est que moi-même à Madagascar je paierais le prix touriste juste parce que je parle français!

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